Jardres et son histoire

Plan du cadastre napoléonien renové selon la loi de 1898.  


Le bourg de jardres

 

La commune a conservé les limites de la paroisse traversée d'Ouest en Est par l'importante voie romaine qui partait de Poitiers en direction de Saint Pierre les Eglises et du Gué-de-Sciaux où elle traversait à gué la Vienne et la Gartempe avant de rejoindre Argenton-sur- Creuse et Bourges. Cette voie demeure visible entre Jardres et la Vienne au Sud de la route nationale, à partir du lieu-dit « La Chaussée », toponyme évocateur de cette voie. A partir de là, il s’agit d’un chemin de terre. Elle est devenue route royale avec un tracé presque identique, et du nord au sud par un chemin d'origine probablement antique, reliant les grandes agglomérations gallo-romaines de Vieux-Poitiers à Civaux.

En 1239, Jardres est mentionné pour la première fois sous la forme 'Jadres". L'origine du nom est probablement pré-latine et demeure inconnue mais d'après un dictionnaire de toponymie viendrait de "Pays de Jardins".

Cette commune était composée à l’origine de plusieurs hameaux sans véritable bourg. Chacun d’entre eux était organisé autour d’un puits.

L'église hier

L’église romane de Jardres est très importante pour sa valeur culturelle, historique et urbaine et aussi pour sa situation au centre de l’ensemble bâti. Son élégant clocher est une démonstration du savoir-faire en stéréotomie et en statique.

La vue sur le chevet, représente la perfection des formes architecturales des églises à nef unique.

L'église aujourd'hui


L'église romane de Jardres fin XIIe siècle et début XIIIe, ancien prieuré-cure  St-Hilaire ayant rang de seigneurie dont le fief relevait du chapitre de la cathédrale de Poitiers., Le  clocher restauré en 1836 surmonte le porche d’entrée à porte ogivale et présente une forme de coupole sur trompes qui est rare dans la région.

Du 12e siècle ne subsistent que le sanctuaire et le clocher. La nef a été reconstruite et l'adjonction de deux chapelles latérales a dénaturé l'aspect du plan qui ne comportait qu'une nef à l'origine. Le clocher est sur plan carré à la base, flanqué de contreforts, et se termine par une partie octogonale se rattachant à la base par des amortissements triangulaires. Chaque face de cet octogone est percée d'une baie en plein cintre et le tout est couronné d'une haute toiture en ardoises, également à huit pans. A l'intérieur, la partie octogonale repose sur une coupole dont les pans coupés sont supportés par des trompillons.

La nef rectangulaire est prolongée d’un cœur au chevet plat. L’ancienne charpente lambrissée est remplacée par une voûte en pierre construite entre 1852 et 1854 et qui s’écroule en 1855 en entraînant la toiture. Elle est reconstruite en 1857.

Le clocher abrite deux des plus anciennes cloches dont l’une fait partie des 12 cloches du XVIe siècle recensées dans la Vienne. La première cloche est datée de 1539 et la deuxième, plus récente fondue en 1732 est classée Monument Historique depuis 1944.

 

 

 

 

 

 

La première cloche présente deux inscriptions en lettres gothiques : « IHS MARIA – XPS VINCIT – XPS REGNAT – XPS IMPERAT – XPS ABOMIMALONOSDE.FEDAT I MCCCCCXXXIX » signifiant «  Christ et Marie – Christ Vainct – Christ règne – Christ Commande – Christ de tout mal délivre-nous. Faite janvier 1539. En outre deux cartouche de 6,2 sur 4,2centimètres chacun représente l’un le Christ en Croix avec Joseph et Marie, l’autre saint Michel terrassant le démon.

 

 

 

 

 

 

 

 

La première cloche de 1539

 

 

La deuxième cloche* de l’église de Jardres, baptisée le 6 juillet 1732, est parrainée par Jean Razes chevalier seigneur de Montlouis, Coulbré, comte d’Auxances.

Elle est la plus récente des deux cloches abritées dans le clocher.

Elle fut fondue  en 1732 par Jean Lebrun père, fondeur au Mans. Il a signé : « I LE BRUN ».

Classée Monument Historique en 1944, elle présente une longue inscription :

-SIS NOMEN DOMINI BENEDICTUM DE-LAULAY PRIOR Mre JEAN DE RAZES CHEVALIER SEGr

-CONTE D’AUXANCES SEIGr de MONTLOUIS, COULBRE, LA BROSSE & C.CON…LIEr DU ROY EN

-SES CONSEILS LIEUTENANT DE LA SENECHAUSSE & SIEGE PRESIDIAL DE POITIERS

-PARRAIN ELISABETH GUARNIER DAME DE LA PREUIL & DE L’EPINOUX ET AUTRES

-MARRAINE 1732

Avec une croix séparée par les lettres : CM.L.M.  P.DR. CI. C

La deuxième cloche de 1732

 

 

Comme dans la plupart des églises paroissiales, le sol de la nef de Saint-Hilaire contenait plusieurs sépultures et un certain nombre de dalles funéraires existent encore. La mieux conservée est celle de Charles Béchillon, seigneur de l’Epinoux, inhumé le 10 février 1731 à l’âge de 69 ans. Généralement ce droit de sépulture était réservé aux ecclésiastiques ou aux nobles ; il a disparu à la Révolution.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le presbytère date, lui, du XVII e siècle.

Dans son mobilier le plus notable il faut signaler "une vierge à l'enfant" en pierre polychrome classée  Monument Historique en 1948 et "un calice et sa patère" classé Monument Historique en 1959

Son prieuré-cure dépend de l'abbaye de Saint-Séverin (Charente Maritime). 


La pierre et la gare

 

Le calcaire est devenu une source de richesse grâce aux carrières toujours en activité, et grâce au passage de la voie ferrée de Poitiers à Chauvigny inaugurée le 18 juin 1883, elle sera prolongée jusqu’à Saint-Savin en 1885 puis au Blanc.  Ligne ferroviaire qui a permis le transport de cette pierre, mais permettait aussi le transport de voyageurs.

 


La pierre de Jardres était expédiée vers les autres régions de France et vers les ports comme celui de La Palice d’où elle partait pour l’étranger. Plusieurs compagnies (Civet-Pommier, La Société des Charentes et la Société Fèvre) stockaient à Jardres de la pierre venant des carrières de Tercé et de Lavoux.

 

La carrière de Normandoux ou l'on peut voir le chariot sur les rails de la voie ferrée tiré par un cheval.

 

En 1883 fût construit e par la Société des Carrières du Poitou une voie ferrée industrielle à écartement métrique  de Normandoux à Tercé jusqu’à Jardres  sur une distance de 4800m à la vitesse moyenne de 5km/h. La mise en service fut autorisée le 10 octobre 1883 par arrêté du Préfet de la Vienne. Son exploitation dura jusqu’à la guerre 39/45. Par la suite le transport de la carrière au dépôt de pierres de taille de la gare de Jardres se fit par camion.

Cette petite ligne à vocation exclusivement industrielle, était parfois utilisée pour transporter des voyageurs de Normandoux  désirant aller à la gare de Jardres. Il existait un wagon découvert muni de banquettes transversales. Les pèlerins utilisaient spécialement ce wagon pour se rendre à la gare de Jardres et ensuite à Poitiers  au pèlerinage annuel à Sainte Radegonde.

 

 

 

Quand Jardres avait deux gares.

 

La gare hier

Si on consulte le cadastre de cette époque on constate que Jardres possédait deux gares, la sienne propre et celle de Chauvigny. En effet tous les bâtiments et la grande majorité des voies de la gare de Chauvigny sont situés sur la commune de Jardres dont le territoire arrivait jusqu’à la route d’Artiges.

En 1883, la voie ferrée Poitiers-Le Blanc est mise en service jusqu’à Chauvigny, puis en 1885, jusqu’à Saint-Savin. Cela entraine à Chauvigny la création de l’avenue de la Gare,  puis la naissance et le développement d’un nouveau centre d’activités et de peuplement sur la rive gauche de la Vienne où se trouvent carrières et ateliers de pierre de taille.

Situation paradoxale qui n’avait pas échappé au conseil municipal de Chauvigny, lequel avait donné un avis favorable au projet sous réserve que la gare devant desservir sa commune porterait bien le nom de Chauvigny.

 

La gare aujourd'hui désaffectée

 

C’est seulement en 1927 que Chauvigny « rachète » sa gare. La municipalité de Jardres ayant préféré céder une partie de son territoire plutôt que de participer aux frais d’installation de l’éclairage électrique dans les bâtiments.

Le bourg de Jardres était riche de nombreux commerces et artisans qui au fur et à mesure des années ont  pratiquement tous disparu. A la fin du XIXe siècle, les foires avaient lieu au lieu-dit Montlouis les 18 juin, le 12 novembre et 27 décembre.

 

De 1940 à 1942, la commune est traversée du nord au sud par la ligne de démarcation. Quelques années après la guerre un monument commémoratif est érigé au bord de la RN151 à hauteur du village de Servouze.

 

 

 

 

Le patrimoine culturel de la commune comprend les manoirs de Montlouis, de Pressec, de Migné et de l'Epinoux avec son pigeonnier du XIIe siècle, le logis des Fontenelles XVIIe siècle, le Presbytère du XVIIe siècle.

 

Le poète écrivain Maurice FOMBEURE est né à Jardres au lieu dit "La Rue" le 22 septembre 1906 et décédé en 1981. (voir la rubrique personnages illustres de Jardres)

   


 

 

 

 

 

 

 

La mairie hier



La mairie aujourd'hui



INAUGURATION DE LA NOUVELLE MAIRIE ET DU CITY STADE

Samedi, de nombreux habitants et élus ont répondu à l’invitation du maire et de son conseil municipal, pour l’inauguration de la mairie, du City-stade et le dévoilement de la plaque de l’Arbre de la Laïcité.

Lors d'inaugurations comme celle-ci, il y a toujours quelque chose d’émouvant, mais aussi de symbolique  au moment ou les élus coupent le traditionnel ruban tricolore tenu par les enfants Eve et Julien et la petite Iris qui a présenté le coussin avec les ciseaux.

Ce moment de joie bien visible se termine par la Marseillaise interprétée par l’Harmonie Municipale de Chauvigny qui souligne le caractère solennel de cette cérémonie.

Les élus et la population sont ensuite invités à visiter cette nouvelle mairie en découvrant en premier la salle du conseil et des mariages  d’une surface de 70 m2 installée dans le nouveau bâtiment ou est projeté un diaporama présentant les différentes étapes des travaux. La nouvelle construction comprend aussi un large hall d’accueil avec sanitaires et espace de convivialité.

La visite se poursuit par le bâtiment de  l’ancienne mairie, complètement transformé avec une spacieuse banque d’accueil pour recevoir le public. Une coursive en verre  construite à l’arrière illumine l’espace  et permet  de  desservir les différents bureaux, la cave et l’étage et surtout de profiter du jardin extérieur.

Le cortège se dirige ensuite  à l’extérieur pour découvrir le city-stade installé sur l’espace communal à proximité de l’école et de la garderie.

L'ARBRE DE LAÏCITÉ

Autre moment sobre et émouvant avec le dévoilement de la plaque de l’Arbre de la Laïcité planté par les enfants de l’école lors de la journée nationale de la laïcités le 9 décembre dernier.

Après ce périple ponctué par les morceaux musicaux de l’harmonie municipale, c’est l’heure des discours avec en premier lieu, le maire Jean-Luc Maerten qui remercie de leur présence les personnalités et la population  en annonçant  que cette inauguration restera un jour important pour Jardres.

 


Il fait ensuite un petit rappel historique : « C’est le  3 avril 1881 que le maire Monsieur Jacques Andrault invite le conseil municipal à se prononcer définitivement sur la construction d’une maison d’école mixte.

 

Le maire présente les plans et devis et fait ressortir les divers avantages de ce projet, dont l’exécution réalisera pour la commune, une amélioration depuis longtemps désirée par la population.


Considérant que le projet présenté répond à un besoin  réel et qu’il existe un terrain convenable au lieu dit « le champ de la Fuye », , (l’emplacement actuel) et qu’il y a une entente amiable avec les propriétaires le conseil municipal vote pour ce projet.

Trois conseillés refusent de signer la délibération pour le motif qu’une partie du Champ de Foire appartenant à la commune convenait aussi bien et évitait l’achat du terrain.

Il s’avéra après l’enquête publique  que  le champ de foire n’est déjà pas trop grand pour les foires et si on construit l’école il sera impossible d’y  recevoir tous les animaux.

Par la suite, le champ de foire est devenu le premier terrain de football de la commune et aujourd’hui y sont construits  des logements locatifs.

C’est le 17 juin 1882 qu’est présenté un nouveau projet de construction d’un groupe scolaire et d’une mairie et approuvé par le conseil municipal.

Le nouveau projet proposait un bâtiment pour la mairie avec le logement des instituteurs et un autre bâtiment avec une classe pour les filles et une classe pour les garçons ».

Nous pouvons toujours voir sur  le fronton de la façade les inscriptions «  ECOLES COMMUNALES et MAIRIE » Aujourd‘hui les classes  sont devenues le  club informatique et la bibliothèque. C’est donc en mai 1883 que les constructions de  la mairie et de l’école sont  achevées.  La commune comptait à cette époque 530 habitants ».

Il poursuit sur l’évolution Jardres : « Par la suite, JARDRES a connu une lente évolution pendant des décennies. Sur le plan démographique, la commune qui avait atteint son maximum en 1911, avec 677 habitants, a ensuite connu une baisse régulière principalement à cause de la guerre 1914-18.

L’augmentation s’accélérera dans les années 70 pour atteindre 830 habitants en 1992 ou,  sous l’ère De Chalain est inaugurée le 22 juin la salle des fêtes, route d’Anzec d’une capacité de 400 places assises.

Capacité importante qui déjà laissait entrevoir l’évolution de notre commune. Construction qui était très attendue par le monde associatif très dynamique.

A partir des années 2000, la population a augmenté plus rapidement pour passer de 1059 en 2008 à 1337 habitants aujourd’hui.

Plusieurs facteurs dynamisants ont permis ce nouvel essor. D’abord le contexte général du début des années 2000, qui a amené un fort développement sur la zone de la Carte, située à proximité de Chauvigny et à une vingtaine de kilomètres de Poitiers.

Jardres a profité de cette aspiration, notamment grâce à l’attractivité des prix du terrain à bâtir.

Le  Futuroscope à une vingtaine de kilomètres  a  aussi joué un rôle important.

Pour répondre à cette évolution, de nombreux projets ont vu le jour : construction du groupe scolaire, de l’atelier municipal, de l’aménagement d’une salle pour le club informatique, de la bibliothèque, d’une aire de jeux pour les petits, et dernièrement d’un terrain de vélo cross pour les plus grands et d’un City Stade pour l’école et les enfants de Jardres ».

Pourquoi aujourd’hui cette mairie : « Le grand projet du précédent mandat était la restructuration de la mairie avec la construction d’une salle de conseil.

Les locaux n’étaient plus adaptés aux règles actuelles du travail pour les employés, voir aux règles sanitaires et d’accessibilité n’étant plus aux normes.

C’est en 2013 que le conseil municipal du précédent mandat à validé le projet de construction

Les premières études de faisabilité ont été faites par l’ATD (Agence Technique Départementale) et son architecte M. LERON. C’est ensuite Madame MARIAUD qui a monté le dossier et lancé  la consultation du choix de l’architecte.

M. SERVAIS du cabinet Espace 3 a été retenu pour notre projet, e t que je remercie sincèrement pour avoir intégrer harmonieusement  l’ancien et le nouveau tout  en respectant le souhait des élus.

Une première esquisse fut présentée au conseil municipal, qui entre temps avait changé à la suite des élections municipales de 2014.

Cette esquisse est présentée à l’architecte des bâtiments de France Monsieur BERENCHEA, qui conseilla de changer l’orientation de la toiture de la partie neuve de la construction.

Après la modification réalisée par M. SERVAIS, la nouvelle orientation qui s’intégrait mieux dans l’espace a reçu l’approbation du conseil municipal.

Nous pouvons aujourd’hui nous  réjouir, car l’aspect de l’ensemble des bâtiments anciens et nouveaux est particulièrement réussi et sécurisé par le parking  qui se trouve  maintenant devant l’entrée de la mairie.

Merci a l’architecte des bâtiments de France de leurs judicieux conseils.

Entre la décision de  restructuration de  la mairie, le lancement des travaux, et la construction, il aura fallu 3 années pour la réalisation définitive du projet.

Je tiens à remercier le précédent conseil d’avoir validé ce projet en fin de mandat. Sans cela nous serions encore au stade des études.

Nous avons déménagé début février 2015, pour laisser les locaux libres pendant les travaux, et  nous nous sommes installés dans la maison communale située place Raphaël Guillon.

Nous avons pris possession de notre nouvelle mairie le 4 février 2016.



La semaine dernière, dans la salle du conseil,  nous avons installé Marianne, symbole des Mairies de France,  sur sa colonne en pierre de la carrière des Grippes de Jardres, réalisée et offerte par M. Beauvallet, le directeur des Carrière de la Vienne que je tiens à remercier tout particulièrement, ainsi que M. Marsac pour le transport et la mise en place de la colonne qui pèse 400kg.

Ce projet aujourd’hui réalisé, qui nous tenait à cœur depuis des années, est la marque du dynamisme de notre commune et du respect que nous portons à nos administrés pour leur offrir des équipements dignes d’une commune de plus de 1300 habitants.





 

Les coûts de l’opération de la mairie : Montant total des études, travaux et mobilier : 853 466 € TTC dont 150 000 € à recevoir en TVA  et montant des subventions  à hauteur de 210 000 €.

Le coût du City stade : Montant total : 56 199 € TTC  et montant des subventions  à hauteur de 18 090 € TTC".

Se sont ensuite succédés les discours des élus, Jean-Marie Bouloux, président de l’association des Maires de la Vienne, Bruno Belin, président du Conseil départemental, M. Alain Fouché, sénateur, M.  Mathias Aggoun, directeur du cabinet du député d’Alain Claeys et Émile Soumbo, secrétaire général de la préfecture.


Tour à tour ils ont rappelé que cette nouvelle mairie reflète le dynamisme de la Commune et de son équipe municipale dont le seul souhait, le seul but est de mettre à disposition des habitants, des équipements de qualité leur facilitant la vie et contribuant à leur bien-être.

C'est le bâtiment symbole de la république, de la plus grande ville à la plus petite commune. C’est  bien le lieu communal par excellence, le point de repère, le point d'ancrage de chaque citoyen. Ils rappellent que, même si l'époque actuelle n'est pas facile, avec des budgets de plus en plus contraints, ils essayeront, dans la limite de leurs possibilités,  de rester aux cotés des communes  comme cela a été le cas  à Jardres pour la réalisation  de ces équipements.

Le mot de la fin revient au Maire qui invite l’assistance au cocktail proposé  sous les tivolis  installés en cas de pluie sur le parking, mais en fin de compte  bien apprécié pour se protéger du soleil qui a permis à cette cérémonie de se terminer dans un grand moment de convivialité.

 

Jardres aujourd'hui

 

Vue générale

Jardres est une commune en plein développement avec une population d'origine rurale et urbaine qui devrait prochainement atteindre les 1200 habitants et fait partie de la Communauté de Communes du Pays Chauvinois.

   

EVOLUTION DE LA POPULATION



ANNEES

POPULATION

1790

336

1821

378

1866

449

1877

450

1911

677

1919

624

1930

617

1946

557

1962

572

1968

580

1975

581

1982

715

1990

831

1999

906

2006

1042

2011

1135

             2015                1285

A proximité de Chauvigny et à une quinzaine de kilomètres à l'Est de Poitiers, Jardres  est un village idéalement situé, qui s’étant le long de la RN 151 favorisant ainsi l'évolution de sa population et son développement économique.

 

Place du bourg

Jardres recense une quarantaine d’entreprises, commerçants et artisans situés principalement sur la zone d'activité de La Carte. (voir la rubrique commerces), dispose de 2 docteurs (voir la rubrique numéros utiles) et d'une bibliothèque municipale (voir la rubrique bibliothèque).


Coopérative agricole TERRENA

Le  très vaste silo coopératif  TERRENA est doublé d’un centre de stockage et de distribution d’engrais.

 

Actuellement, entre 25 et 30 trains de céréales partent tous les ans de Jardres. Ce qui représente, selon les années, environ 40 000 tonnes.

Concernant les engrais, sont réceptionnés entre 7 et 10 trains  par an, représentant environ 13 000 tonnes.

 

 

 

 

 

 

La salle des fêtes est située à proximité du complexe sportif à l'extérieur du centre bourg avec un large parking et un grand espace vert. (voir la rubrique salle des fêtes, descriptif et réservations)

 

 

 


Le groupe scolaire tout neuf comprend 5 classes CE1, CE1+CE2, CE1+CM1, CM1+CM2 et CM2 et compte 135 élèves. Il dispose d'une cantine et d'une garderie. L'équipe comprend 6 enseignantes pour 297 élèves du regroupement scolaire Jardres, Pouillé, Tercé.  La commune de Jardres recense 103 élèves répartis sur les 3 écoles. (voir la rubrique école)


La vie associative est particulièrement dynamique avec une quinzaine d'associations (voir la rubrique associations).


La bibliothèque située dans le bourg de Jardres, place Raphaël Guillon, ses 60 m2 abritent plus de 2000 documents. Romans, BD, albums pour enfants, documentaires, magazines, un large choix vous attend dont de nombreuses nouveautés.

 

Les Inscriptions et prêts sont entièrement gratuits et vous permettent d'emprunter jusqu'à 5 documents par passage.Une dizaine de bénévoles assurent à tour de rôle les permanences afin de vous offrir une plage horaire plus grande et vous conseiller si vous le souhaitez.

Des animations et expositions (en partenariat avec l'association pour la promotion de la lecture) sont également mises en place régulièrement pour faire vivre la bibliothèque et nous faire connaître. (voir la rubrique bibliothèque)

 

Créée en 1994 la Maison Familiale Rurale (MFR) a connu est évolution constante 38 élèves en 2000, 84 en 2005, 105 en 2007, atteint aujourd'hui le maximun de sa capacité avec environ 120 élèves. Elle dispense par alternance des cours pour les les 4e et les 3e de l'enseignement agricole et prépare au Bac.Pro CGEA: Elevage bovin-caprins-équins.

 

Zone d'activité de la Carte

 

Chiffres clés

La commune s'étend sur 2 073 ha et sa voirie compte un peu plus de 78km dont 28 km en voirie urbaine et 50 km de chemins ruraux.

Longitude Est : 0,5533 degrés décimaux

Latitude Nord :46,57 degrés décimaux

Altitude :120 mètres

Ecarts, hameaux, lieux-dits

Anzec, Bel Air, Bois Sénebaud, Bolin, Brétigny, Champs Rogis, Gate Bourse, Jarriges, L’Epinoux, L’Ormeau du Four, La Carte, La Chaussée, La Chévrie, La Citadelle, La Grégaudière,  La Marèche,  La Mastalière,  La Monnerie,  La Rabotterie,  La Rue,  La Tenue des Rocs,  La Tour, La Vallée,  La Vigne aux Roux,  Le Bois de la Vallée,  Le Bois, Le Breuil, Le Chilloux,  Le Chiron Neuf,   Les Carrières de Brétigny, Les Fontenelles, Les Grippes, Les Groges, Les Salmondières, Migné,  Montlouis, Pressec. 

La monerie et le Chevrie

 

Les Fontenelles

 


Les trois villages de Jardres limitrophes avec Chauvigny

Sur ces trois photos sont mentionnées, en pointillés, les limites des deux communes.

 

Le Breuil qui compte 6 foyers contre 49 pour chauvigny soit 11% pour Jardres.

 

Le bois senebaud compte 16 foyers contre 7 pour Chauvigny soit 70% pour Jardres.

 

Pressec compte environ 55  foyers contre  20 pour Chauvigny soit 73% pour Jardres.

 

 

Distances de jardres avec les communes environnantes

Communes

Distance de  Jardres en km

Bellefonds

9

Bignoux

7,9

Bonnes

4,5

Bonneuil-Matours

12

Chauvigny

6,5

Fleuré

11

La Chapelle-Moulière

9

Lavoux

3,9

Liniers

5

Pouillé

3,8

Saint-Julien l'Ars

4,3

Savigny-l'Evescault

7,6

Sévres-Auxaumont

7,5

Tercé

5,9